A l’infini de toi dans mon crépuscule
Et dans tous mes silences épris de ta joie
Toutes mes fièvres bleues de ton regard basculent
Comme là sur le fil tremble le funambule
Dont je suis, quelque part, cette ombre auprès de toi.
Je t’aime…au bord du ciel aux immenses couleurs
Lorsqu’il ne tremble plus au bleu de l’océan
Et qu’aucune ombre enfin ne dessine les heures
Comme ne seraient plus ni la crainte ou la peur
A la vie de l’amour assoiffé et pressant.
Je t’aime…il est ainsi mon vertige, mon rêve
Et de mes lieux défaits n’apprenant que tes jours
Je renais, ça et là…un nouveau jour se lève
A l’horizon des mots dont je ne sais la sève
Si ce n’est seulement ceux qui chantent l’amour.
A l’infinie lumière éperdue de ton corps
Lorsque je ne sais plus ces mots là que je sème
D’un élan parsemés de toutes fleurs encore
Quand ton aube partout à mon aube s’adorent
Nos cœurs ne battent plus…que du plus fou « je t’aime ».


